Née en 1973 à paris, Justine Darmon découvre la photographie argentique en 1990 lorsque ses parents lui offrent un Nikon FE et sa grand-mère lui cède son vieux Rolleiflex.

Elle prend ses premières photos… la chambre noire l’illumine. Elle veut en faire son métier mais sa famille l’en dissuade : « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans… ».

Après un DEA en Politiques Sociales et Société, elle fait carrière dans les Ressources Humaines et gère essentiellement des situations de crise.

Derrière les masques, elle voit les visages. Elle apprend à saisir la fugitive émotion qui révèle l’âme à nu.

Le 23 décembre 2015, elle se réveille avec la certitude qu’il faut qu’elle vive enfin sa passion pour la photographie…

L’univers onirique de Justine Darmon fait appel à la mémoire collective et à la symbolique iconographique universelle.

Influencée par les contes et légendes qui ont bercé sa jeunesse et les peintres de la renaissance, ce sont les photographes humanistes et les artistes du numérique qui lui ont ouvert les portes de la création…

Son travail sur les matières, les ombres et les lumières donnent à ses images, un caractère onirique et intemporel. Elle laisse libre cours à l’imagination du spectateur en jouant sur la face cachée de ses images, leurs ambivalences, et les symboliques multiples réactualisées.

Elle s’intéresse aux phénomènes religieux et mystiques en tant que symboliques collectives, fondements de nos sociétés, de nos espoirs et de nos craintes.

Olivier Bourgoin de l’Agence Révélateur dit de son travail : «Ces symboliques régissent le rapport masculin-féminin, mais également celui que nous avons tous avec nos propres intimité et esprit. La photographe nous invite à plonger dans notre intériorité et notre corporéité, dans leurs incessants affrontements, mais également dans les mouvements contradictoires ou complémentaires qui guident nos vies, nos relations, nos trahisons.»

© 2016 par JUSTINE DARMON. 

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